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Le programme anti-Israël d’Obama

4 octobre 2012 11 h 03 min0 commentaire

Avec les élections américaines qui se profilent, les relations entre Israël et les Etats-Unis sont devenues un enjeu majeur dans la campagne. Quoiqu’il fasse, le président Obama ne pourrait cacher les relations tendues entre les deux pays. Le fait que l’état des relations soit débattu presque tous les jours suffit à démontrer qu’elles sont décidément pires qu’avant sa présidence. En d’autres termes, quand les relations sont bonnes, il n’est pas nécessaire de débattre de la question.

Son aversion pour Netanyahu est aussi claire que son amour pour l’appel musulman à la prière, comme il l’a souligné dans son discours du Caire en 2009, quand il a appelé l’appel musulman le «son le plus doux sur la terre ».

À une période où les tensions au Moyen-Orient sont plus fortes que jamais, il a rejeté la demande de rencontre avec le chef de la seule véritable démocratie et le meilleur ami de l’Amérique dans la région, lorsque les deux dirigeants étaient dans la même ville. Finalement, il a accepté un rendez-vous téléphonique, qui a duré 20 minutes.

Lorsqu’il a été interrogé la semaine dernière, il a qualifié Netanyahu de « bruit » qu’il « occulte », au lieu de tenir des propos respectueux tel que : «Je suis toujours intéressé à entendre ce que le chef de notre plus fidèle allié au Moyen-Orient a à dire. « 

Il s’est référé à Israël comme «l’un de nos plus proches alliés dans la région ». En d’autres termes, Israël n’est pas plus proche que n’importe quel autre pays? S’il vous plaît Monsieur le Président, dites-nous qui est aussi proche qu’Israël?

Quand Netanyahu lui demande d’imposer une «ligne rouge» sur l’Iran, sa réponse est « il y a encore du temps pour que les sanctions fonctionnent ». En presque quatre années de son administration, les sanctions devraient fonctionner. En fait, non seulement les sanctions ne fonctionnent pas, mais l’Iran a augmenté le rythme de son programme nucléaire. Est-ce qu’il pense en fait que des sanctions vont soudain avoir leur effet dans les semaines qui restent avant l’élection? Par ailleurs, quand M. Obama pensera-t-il que le temps est écoulé? Après que l’Iran se livre à une attaque préventive tuant des vingtaines de civils israéliens?

Son discours à l’ONU était loin d’être passionné, et il n’a pas profité de l’occasion pour inviter les nations du monde à s’unifier contre le défi de l’Iran. Cela ne devrait pas nous surprendre. N’oublions pas que c’est un président qui en 2010 a ouvertement et chaleureusement accueilli Mahmoud Abbas à la Maison Blanche, en dépit du fait qu’Abbas a déclaré à plusieurs reprises qu’il n’acceptera jamais Israël comme Etat juif. A l’inverse, il a fait preuve envers Netanyahu d’un irrespect indéniable, en le laissant seul pour le dîner par exemple.

Toujours en 2010, 76 sénateurs américains ont fait quelque chose d’assez inhabituel. Ils ont été tellement déçus par le traitement injuste d’Israël qu’ils lui ont envoyé une lettre lui demandant d’être plus équitable envers l’Etat juif. Aucun ancien président n’a reçu une telle lettre. En 2011, Obama a choisi de porter atteinte à Netanyahou quand il a fait son fameux discours des «frontières de 1967″ alors que le Premier ministre israélien décollait pour le rencontrer afin de lui expliquer, entre autres choses, pourquoi les frontières de 67 serait «indéfendables».

Les leaders des républicains et démocrates, le propre parti d’Obama, étaient si furieux qu’ils ont publiquement pris la parole pour se distancer de ses commentaires au sujet des frontières de 67. Quelques jours plus tard les deux parties lui ont envoyé un autre message fort en acclamant Netanyahu quand il parlait lors d’une session conjointe du Congrès.

De plus, après que les deux dirigeants se soient rencontrés en privé, Obama a quitté Netanyahu sans lui donner d’autre choix que de dire au président, alors que les caméras tournaient, qu’Israël ne peut pas revenir à des frontières indéfendables et doit se réserver le droit de décider quand et comment se défendre. C’est triste qu’Israël ait besoin de mendier publiquement aux Etats-Unis le droit à se défendre contre un pays qui a menacé à plusieurs reprises de l’anéantir et qui sans relâche fait tout pour atteindre son but souvent déclaré.

Plus récemment, Obama a essayé de freiner les demandes de Netanyahou de se positionner publiquement avec Israël, et face à l’Iran. Obama avait encore une autre occasion au cours de son discours à l’ONU… mais ne l’a pas saisi.

Je crois que la conduite d’Obama est motivée par des raisons politiques et personnelles. L’aspect politique est qu’il est engagé dans une campagne électorale, et ne veut pas que ses chances de réélection soient entachéees. Si Israël et l’Iran s’emmêlent, il sera sous la pression énorme de l’opinion publique américaine, du Congrès et des alliés occidentaux pour soutenir Israël, et peut-être prendre des mesures militaires. Dans ce cas cela peut endommager les relations avec ses soi-disant autres « plus proches alliés dans la région ». Il risque aussi une réaction hostile comme un autre embargo sur le pétrole, comme celle imposée après la guerre de 1973, au cours de laquelle le président Nixon ravitaillait l’armée israélienne.

Sur un plan personnel, compte tenu de son expérience et de son éducation, qui ont tous deux été fortement influencée par l’Islam, il ne veut pas nuire à l’effort de tendre la main au monde musulman, un effort qui a commencé avec le discours au Caire en 2009 et qui a continué tout au long de son administration.

On pourrait penser que son programme anti-Israël est flagrant et nierait la majorité du vote juif  (78%) qu’il a reçu en 2008. Pas du tout. Des sondages prédisent qu’environ 60-65% des Juifs continuent à le soutenir. Cela reflète tristement à quel point Israël est sans importance pour la majorité des Juifs américains. Alors que beaucoup prétendent qu’ils aiment Israël, en fin de compte, leurs votes ne montrent aucune différence avec la moyenne des libéraux non-juifs qui voient Obama à travers des lunettes roses.

Il est difficile d’imaginer que les relations entre Israël et les Etats-Unis se détériorent, mais Obama devrait remporter un second mandat et n’a pas besoin de se soucier d’être réélu, il est très probable que son programme anti-Israël s’amplifie d’une tempête tropicale à un ouragan de catégorie 5.

Traduit à partir d’un article écrit par Dan Calic



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